Faire la rentrée des classes de la Joliverie

Que dis-je, la rentrée des classes, la rentrée des établissements, devrais-je dire, de la Joliverie qui regroupe 4 sites, presque 4000 jeunes et 500 collaborateurs&enseignants.

Le directeur fait une AG ce jour là puis chacun retrouve son établissement et son quotidien les jours suivants. En somme, c’est le seul jour de l’année où tout le monde est réuni et se retrouve pour parler des vacances pour ceux qui ne se sont pas vus depuis 2 mois. Une première pour nous d’animer une rentrée de ce type. Le but : donner à voir de nouvelles pratiques, donner les messages de l’année et créer du lien et de la cohésion. Ravies de pouvoir faire un tel challenge, nous voilà “à toute berzingue” sur les idées.

La direction, très enjouée, minimise le nombre d’intervenant sur la matinée. Des messages à faire passer, chaque service dit un mot, le directeur également naturellement, un groupe de musique présent pour l’occasion. Tout pour une belle rentrée. Juste un point malheureusement, il fallait soit faire une AG, soit faire un instant de cohésion. Mais pas les 2. En effet, en ne respectant pas le nombre d’intervenant convenu, on obtient 2h de discours descendant dans lequel il n’y a plus la place pour nos jeux. Malgré nos efforts pour leur faire faire une choré avec une ola histoire de se moquer un peu… Et quand on donne la possibilité de jouer, naturellement, personne n’écoute puisque tout le monde trépigne et s’ennuie. D’ailleurs, pour l’anecdote, les professeurs se sont mis dans le fond de la classe, derrière les salariés, pour être sur leurs portables et parler entre eux 🙂

Râââââ le Powerpoint et les discours monotones ont encore de belles années de vie devant eux!!

Retour de Jéremy le co-animateur “Déborah a super bien travaillé. On avait des petites feuilles avec tout écrit dessus. J’suis trop content car quand j’étais petit je jalousais les animateurs de soirée et là ben c’était moi et Déb hé hé”

Bilan : on a au moins fait un heureux, un animateur qui s’est amusé à vivre son rêve d’enfant et ça nous a coûté moins cher que de le faire nager avec des dauphins.