#Occupetoi Confinement – Jeu 1 La gratitude en websérie

Tu ne sais pas quoi faire pendant le confinement? Remate toi #AlwaysStayaChild notre web série tournée en 2019 pour gagner en gratitude face à cette situation exceptionnelle. On te parle de cette vertu un peu plus loin.

Pourquoi cette websérie? Vous vous souvenez peut être que nous étions en plein tournage pour nos 4 ans il y a 1 an, nous avions demandé à l’époque à nos followers de nous parler de leurs petites victoires.

On leur demandait de nous parler des choses simples pour lesquels ils avaient de la gratitude comme réussir à avoir le dernier Bicloo de la station par exemple. On voulait d’une part rappeler que porter son attention sur les petites victoires permet de continuer de regarder le monde avec les yeux d’un enfant.

Cultiver la gratitude diminue les risques de dépression. À force de s’habituer à voir la vie du bon côté et à semer les graines de la pensée positive, on se prémunit des coups de déprime et même de la dépression. C’est la conclusion d’une étude de l’université de Limerick en Irlande, publiée en 2017 (“Feeling Thanks and Saying Thanks”).

Le fait de l’observer, de le conscientiser, voir même de l’écrire apprend à se réjouir de petites choses. Pour ma part, je tiens un carnet de notes depuis 7/8 ans, chaque soir je repasse ma journée pour noter 4 – 5 choses positives.
Inutile d’avoir vécu une journée incroyable pour avoir quelque chose à raconter le soir. Chaque jour offre son lot de petits bonheurs pour qui sait les voir.

Dans les 1ers temps, on cherche l’exceptionnel “râââ mais elle était nulle cette journée que veux tu que j’y trouve?” Puis, un oiseau à la fenêtre, un mot que l’on vous a dit, le sentiment d’utilité sur une tâche ou pour quelqu’un… On finit par trouver bien plus que 5 choses.

L’idée derrière tout ça c’est d’activer de nouvelles connexions et produire de nouveaux réseaux neuronaux. C’est tout aussi puissant que l’ocytocine libérée quand on voit ses enfants. Porter son attention sur ces choses qui font du bien, c’est en fait libérer de la dopamine, des endorphines, de la sérotonine, ce qui active le système “récompense” qui donne du plaisir et apporte une sensation de bien être. Et par la même une stabilisation de l’humeur. Et ce dès l’enfance.

Alors, cette pause, c’est le moment de commencer. Autant profiter de la situation, pour ralentir et voir ces “petites” choses et détails qui n’en sont pas. Vous avez peut être grâce à cette pause, finit des tâches qui traînaient dans la maison, ri en famille, fait du bricolage, rouvert un bouquin, pris le temps au petit dej, eu le plaisir d’avoir quelqu’un au téléphone ou par skype…

Cette méthode a une première vertu, elle permet d’acquérir peut à peu la visualisation positive. Ce que l’on imagine en images dans sa tête laisse la même trace dans le cerveau que ce que l’on vit. Vous savez c’est ce principe de neurones miroirs, qui notamment permet à l’enfant d’enregistrer et d’apprendre. La visualisation active une zone cérébrale qui “programme” le corps comme si elle avait vécu ou réalisé une situation.

Il suffit de fermer les yeux, de se relaxer et d’imaginer se regarder en train de surmonter tous les obstacles, une situation, de profiter d’une journée, ou de réaliser ce projet qui nous tient à cœur. Un moyen facile de combattre les pensées limitantes et de renforcer sa confiance dans l’avenir.

Mais la méthode du “journal de la gratitude” n’a pas que cette vertu. En découle un lâcher prise sur les situations qui “grattent”, on cesse de réfléchir en “mais pourqwwwwa” pour penser solution “que puis je faire dans cette situation?” Nettement plus constructif.

Autre vertu, et notamment au travail, si on cesse de réfléchir au “pourquoi t’as fait ça ?” accusateur et que l’on sait voir ce qui s’est bien passé dans tout un merdier, on est capable de motiver des troupes. Parce que porter son attention sur ce qui s’est bien passé, pour savoir le reproduire ensuite, pour encourager ses collaborateurs, sa ou son conjoint, ses enfants, on construit peu à peu une relation de confiance. <3